Ne pas oublier son attestation

L'attestation ou l'aveu

En 1951 à Prague, Artur Ludvik, un haut responsable du régime communiste tchécoslovaque se retrouve accusé d’espionnage au profit des États-Unis. Tout est fait pour lui extorquer des aveux de crimes qu’il n’a pas commis. Brisé par la torture et les privations — on l’empêche de dormir, de manger et on l’oblige à marcher sans arrêt lors de son interrogatoire —, il finit par avouer au tribunal des crimes qu’il n’a pas commis, récitant un texte d’aveux que ses bourreaux lui ont fait apprendre par cœur. On veut notamment l’obliger à se dire partisan de Tito, dirigeant communiste yougoslave, ou de Trotski, tous deux étant des ennemis notoires de Staline.

Après sa réhabilitation en 1956, Artur émigre en France et, s’il condamne le stalinisme, reste fidèle à l’idéal communiste de sa jeunesse. Mais il se rend compte que, même après la mort de Staline, l’URSS et les démocraties populaires ne sont pas aussi libres qu’il l’imaginait et qu’il le voulait. Revenant en Tchécoslovaquie à l’occasion du Printemps de Prague, il assiste le jour même de son arrivée à l’invasion du pays par les forces du Pacte de Varsovie.

(source : Wikipédia)

Franck

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